Laits végétaux, une alternative au lait de vache?


lait d'amande

 

La société dans laquelle nous vivons actuellement tend à nous sensibiliser davantage sur nos modes de vie, ainsi que sur nos habitudes alimentaires. C’est ainsi que le lait de vache qu’on trouve communément dans le commerce est montré du doigt par de nombreux spécialistes qui estiment, preuves à l’appui, que ce produit de consommation courante est extrêmement nocif sur le long terme.

 

 

 

Les origines de la consommation de lait d’origine animale

Selon l’avis de nombreux scientifiques, chercheurs nutritionnistes et thérapeutes, le métabolisme humain ne serait pas conçu pour ingérer du lait de vache. Si le lait maternel est quant à lui, essentiel au développement du nouveau-né sur une période de quelques mois à quelques années après la naissance, la consommation de lait de ruminant au-delà de ce qu’on appelle communément la période néonatale peut comprendre des risques accrus sur le long terme : diabète de type 1, maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques et certains types de cancers.

La consommation de lait de vache et d’autres produits laitiers tout au long de son existence est un comportement qui est relativement récent dans l’histoire de l’humanité.

En effet, les spécialistes qui tentent de remonter aux origines de ce mode de vie particulier estiment que l’exploitation du lait des moutons, des chèvres et des bovins trouve racine il y a 12500 ans. L’étude des comportements dans l’histoire nous démontre donc bien que la consommation de lait est réellement ancrée dans nos habitudes alimentaires, à tel point qu’elle apparaît comme une fonction inhérente à notre mode de vie.

Pourtant, et bien que l’industrie laitière continue de faire la promotion des vertus du lait sur la croissance, le lait de vache ne préviendrai absolument pas les fractures osseuses par exemple. Pire encore : le lait de vache contient un produit gras à base d’acides gras saturés, à grosses molécules lipidiques, c’est-à-dire des graisses inutiles et nocives, notamment et surtout à fortes doses. Autre difficulté : le lait de vache entretiendrait certaines formes de maladies chroniques comme l’asthme ou les diverses formes de bronchites, irritant ainsi le système immunitaire humain. Enfin, et en dernier lieu : le lait de vache contiendrait les mêmes hormones, antibiotiques et pesticides ingérés par la vache au cours de sa croissance, si elle en a ingéré.

Comment s’assurer un apport en calcium suffisant en réduisant sa consommation de lait ?

Une fois la prise de conscience effectuée sur la complexité des produits laitiers et de leurs prétendus « bienfaits » au quotidien, une question subsiste : comment s’assurer un apport suffisant en calcium, tout en réduisant sa consommation de lait de vache et ses autres produits dérivés ? Sachez que le calcium (qu’on continue à associer communément au lait) est un minéral que l’on retrouve abondamment non seulement dans notre corps, mais également dans une grande variété d’aliments et de produits, comme par exemple le lait d’amande et le lait de coco.

Le lait d’amande peut être donné dès l’âge de 4 mois, il est réputé très nutritif et antiseptique pour les intestins. Il contient également entre-autres des vitamines A, B et E. Quant au lait de coco, il est certainement le meilleur compagnon pour parfumer toutes vos recettes, notamment salées comme pour le curry, les poissons, etc.. Le lait de noisette est également très riche en fer, magnésium et autres acides gras mono-saturés. Idéal pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires ! Le lait à base de noisette est également très digeste et c’est un vermifuge naturel.
D’une manière générale, vous trouverez dans les Laits végétaux un apport riche en calcium et en vitamines D en quantité largement supérieure au lait de vache, et aucun d’entre eux ne contient de cholestérol !

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