Témoignage: En quoi vos habitudes alimentaires contribuent-elles à votre bien-être?


ELM, sophrologue, partage son parcours et son évolution culinaire.

Présentation : C’est après avoir travaillé pour la société Air France et suite à de nombreux questionnements, à des recherches de réponses et  tout simplement à une remise en question que Eliane-Laure s’est intéressée au mieux-être, au développement personnel et à la thérapie.

Le souhait d’aider ses proches ayant motivé ses formations en Biosynergie et Sophrologie, elle a été la première à bénéficier du bien-être que ces approches thérapeutiques procurent…

 

InF : Quelles ont été vos motivations pour changer vos habitudes alimentaires ?

 Un retour en arrière sur mon histoire avec la nourriture est nécessaire pour me situer dans ce sujet.
J’ai été, selon le témoignage de mes parents, une enfant anorexique.
J’ai d’ailleurs des souvenirs douloureux de moments de repas familiaux pendant lesquels sur tous les tons et avec différentes stratégies on me sommait de manger ce que j’avais dans mon assiette.
J’ai encore un peu de mal à évoquer cela sans émotions.
J’ai vécu suite à cela une période qui paraissait plutôt normale, même si je n’étais pas « une grosse mangeuse » comme on disait dans ma famille. C’est  à l’âge de 20 ans, que l’anorexie est réapparue lors d’un séjour de 9 mois en Angleterre. Mon retour en France inversa le comportement d’anorexique en un comportement boulimique.
A cette époque ce n’était pas facile de prendre la décision de se faire aidée par un professionnel et je ne l’ai pas prise, j’ai vécue des années galères entre le comportements anorexiques et boulimiques. qui fluctuaient en fonction de mes émotions (ce détail est conscientisé aujourd’hui, mais ne l’était pas à l’époque).
Le choix de mon activité professionnelle fut probablement très inconsciemment lié à ce qui générait tout ce que je viens de décrire.
En effet comme évoqué dans ma présentation, je fus la première à bénéficier des approches thérapeutiques que sont mes outils professionnels aujourd’hui.
Ma nouvelle orientation professionnelle en 1990 m’a permis de me faire de nouveaux amis dont un médecin micro nutrithérapeute et sa femme devenue depuis une amie très proche qui m’ont permis de découvrir l’importance de l’alimentation et des nutriments pour la santé non seulement physique mais aussi mentale.
Je crois que mon problème à été définitivement réglé dans  cette période où j’ai été suivi médicalement par cet ami et que je faisais aussi le parcours d’apprentissage en sophrologie et en PNL.

InF :  A-t-il été difficile de trouver des magasins vendant les produits ?

Le choix de l’alimentation biologique initié dans le début des années 90 a été plutôt un choix intuitif et je sentais en fréquentant ces magasins que c’était bon pour moi, j’en trouvais toujours un dans mon environnement et aujourd’hui il y en a de plus en plus.

 

InF :  Comment avez-vous perçu l’évolution durant ces années des produits bio (qualité et accessibilité) ?

Je perçois plutôt mon évolution par rapport à ces produits, avec lesquels au début je me familiarisais et dont je faisais de plus en plus la connaissance, en fréquentant les magasins bio mais aussi par mes lectures.
Cela n’empêche pas le fait non plus de trouver que la gamme des produits bio et des points de vente de ces produits se sont notablement multipliés.
Quant à la qualité, la multiplicité dont je viens de parler  entraîne je crois pour certaines marques apparues dans une démarche de marketing une proportion moindre quant au pourcentage de composants biologiques des produits.
Aujourd’hui, il faut vraiment lires la liste des composants.

 

InF : Votre changement alimentaire a-t-il contribué à votre bien-être?

Sans hésitation oui. Le choix de l’alimentation biologique était au départ pour moi un choix purement intuitif, il est conforté par ces 2 explications :
1 . Un aliment biologique  est un aliment qui selon des études que j’ai pu lire a une valeur nutritionnelle supérieure à celle d’aliments raffinés provenant de l’industrie agro alimentaires.
2 . Sa qualité énergétique ( pas en termes de calories mais d’unités Bovis http://www.landspurg.com/html/fr/10.shtml) est supérieure.
Encore intuitivement je peux dire que je ne serais sans doute pas la même aujourd’hui si j’avais fait un autre choix alimentaire, mais je ne peux répondre honnêtement à cette question qu’en posant d’autres questions :
La qualité vibratoire des aliments permet-elle à notre conscience une meilleure qualité vibratoire, plus de flexibilité, de perceptions, d’intuitions … ou à l’inverse est-ce qu’une qualité vibratoire plutôt basse pourrait ralentir les capacités d’évolution de la conscience d’un être humain?
Mais au  delà de l’alimentation, le choix du biologique pour préserver la terre et la santé humaine (voir les 2 derniers films de Marie Monique Robin) est avant tout un choix écologique.

 

Découvrez son site sur: www.7etresoi.fr

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